Allô Monsieur Freud dites-nous tout sur l’inconscient et le complexe d’Electre, autrement dit le complexe d’"Œdipe au féminin ?

Philippe Garrel pendant le Festival de Venise le 5 septembre 2013.
Philippe Garrel pendant le Festival de Venise le 5 septembre 2013. © AFP / GABRIEL BOUYS

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, "L’Amant d’un jour" clôture la trilogie de Philippe Garrel sur les affres de l’amour initiée en 2013 avec "La Jalousie" puis "L’Ombre des femmes". Comme à sa bonne habitude, il continue de faire des films en peintre et en poète où il raconte les difficultés du couple et la question de la liberté.

Dans ce film d'un beau noir et blanc, il y dirige sa fille, Esther, dans le rôle de Jeanne, une jeune femme en déroute sentimentale, suite à une rupture. Inconsolable, l'héroïne trouve refuge dans l'appartement de son père, Gilles (Eric Caravaca), un prof de fac qui vit une idylle avec l'une de ses étudiantes, Ariane (Louise Chevillotte), du même âge que Jeanne ...

Pastille sonore : Arlette Langmann

Choix musical :"Lorsqu’il faudra" de Michel Houellebecq chanté par Jean Louis Aubert

Musique : Nico avec "Vegas"

Extraits de films : L’amant d’un jour

  • Archive Ina de 1977 (Le cinéma des cinéastes) : Jean Eustache à propos de son film La maman et la putain du film
  • Archive Ina du 1er décembre 1989 (au micro de Noël Simsolo) : Jean-Luc Godard à propos de la représentation de la vie dans l’histoire du cinéma

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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