Kore-Eda Hirokazu, le maitre du cinéma japonais, est avec Laure Adler ce soir pour nous parler de famille et de climat. Car son film "Après la tempête" sort le 26 avril au cinéma…

Hirokazu Kore-Eda pose le 18 mai 2016 pour un photocall, pour son film "Après la tempête" présenté au 69ème festival de Cannes.
Hirokazu Kore-Eda pose le 18 mai 2016 pour un photocall, pour son film "Après la tempête" présenté au 69ème festival de Cannes. © AFP / Loic Venance

Après la tempête, le film de Hirokazu Kore-Eda, sort le 26 avril au cinéma. L’idée du film nait après la mort de son père en 2001 et le déménagement de sa mère dans un HLM. Le film traite de la relation entre le personnage principal, Ryota, et sa famille, en l’occurrence son ex-femme Kyoko et son fils de 11 ans, Shingo. C’est l’histoire d’une rédemption après un divorce compliqué et des dettes de jeu accumulées jusqu’à ce que Ryoto ne puisse plus payer la pension alimentaire qu’il doit à son ex-femme. Le salut pour Ryoto vient d’un typhon qui va obliger cette famille désunie à se regrouper et à se parler…

Après la tempête avait fait partie de la sélection "Un certain regard" du Festival de Cannes 2016, festival auquel le réalisateur japonais est souvent convié.La famille et les relations entre ses membres sont au cœur de son œuvre. On peut le voir avec Distance (2001, sélection officielle de Cannes), Nobody Knows (2004, sélection officielle), Tel père, tel fils (2013, compétition officielle), Notre petite sœur (2015, compétition officielle). Air Doll évoque le manque de famille et la mort, autre aspect important de l’œuvre du réalisateur.

Bande-annonce du film

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Choix musical : Bachelorette, Björk

Extraits de films :

  • Après la tempête (2017)
  • Tel père tel fils, scène durant laquelle la famille fête l'entrée du fils à l'école (2013)

Musiques : Bande son du film Nobody Knows - « Jewel » 2004

Archives :

  • Archive Ina non identifié et non traduite : Ozu Yasujiro
  • Archive du 1er mai 1966 : François Truffaut à propos du côté humble et naturel du cinéma : dans son enfance, Hirokazu Kore-Eda a regardé tous les films de François Truffaut
  • Archive Ina du 23 janvier 1967 : Vladimir Jankélévitch à propos de sa définition de la mort et de son ouvrage : Kore eda s’interroge beaucoup sur le cycle de la vie et de la mort dans son cinéma

Générique : Veridis Quo, Daft Punk

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