"Mettre en place un musée national d'art moderne et contemporain est un signe de combat." Jack Lang.

Elias Sanbar, diplomate palestinien et écrivain le 12 avril 2012 à Paris
Elias Sanbar, diplomate palestinien et écrivain le 12 avril 2012 à Paris © Getty / Ulf Andersen

Un Musée national d'art moderne et contemporain composé d'une centaine d'œuvres données par d'autres artistes, essentiellement français, en Palestine ? Pourquoi pas ? C'est Elias Sanbar, historien, écrivain et ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco qui en a eu l'idée. Et c'est ainsi, qu'un jour d'octobre, il a conclu un partenariat avec Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe. Mais en attendant l’édification de ce futur musée, encore faut-il pouvoir héberger les œuvres, le temps qu’elles puissent s’envoler pour leur nouvelle destination. C’est ici qu’intervient l’Institut du monde arabe, qui s’est proposé d’assurer provisoirement la garde de cette collection et d'organiser l’exposition “Pour un musée en Palestine”, constituée d’une centaine d’œuvres issues de cette collection et qui aura lieu jusqu'au 26 mars 2017.

►►►Seront évoqués dans l’Heure Bleue, "Omor Shakhsiya" ("Personal Affairs") le premier long-métrage de l’Israélienne Maha Haj, une chronique familiale à la frontière israélo-palestinienne qui sort le 1er mars, et "3000 nuits", de Mai Masri qui a filmé la vie de prisonnières palestiniennes dans une geôle israélienne, et "Islam pour mémoire", un documentaire de Bénédicte Pagnot qui sortira le 22 mars.

Pastille sonore : Elie Barnavi

Choix musicaux : John Coltrane avec "My favourite things"

Extrait de l’abécédaire avec Claire Parnet 1987 : Gilles Deleuze T comme tennis

Mahmoud Darwich dans son récital au théâtre de l’Odéon en 2007

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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