Une plongée dans le microcosme libertaire et bourgeois typique des années 1970, ça vous tente ? C'est ce soir dans l'Heure Bleue !

Thomas Vinterberg pendant le 66ème Berlinale le 17 février 2016.
Thomas Vinterberg pendant le 66ème Berlinale le 17 février 2016. © Getty / Pascal Le Segretain

Dans les années 1970, au Danemark, Erik, professeur d'architecture, et Anna, journaliste à la télévision, s'installent avec leur fille de 14 ans, Freja, dans une villa d'un quartier huppé de Copenhague où ils décident de tenter l'expérience de la communauté. Ils y invitent donc des amis mais aussi des nouvelles connaissances à partager une vie en collectivité où toutes les règles, toutes les décisions sont prises de manière collégiale et soumises à un vote. Si leur communauté favorise l'amitié, l'amour et l'intimité du groupe, une liaison amoureuse entre Erik et l'une de ses étudiantes va venir perturber la vie de tous... Telle est l'histoire du film qui marque le retour de Thomas Vinterberg qui après avoir autopsié la famille avec "Festen" où une famille explosait sur toute la largeur de l'écran, il récidive en mettant en scène un carnage collectif en explorant la vie en groupe dans "La communauté". Une comédie dramatique qui montre aussi que les liens de la coloc peuvent être plus solides que ceux du mariage.

Un film beaucoup plus personnel puisqu'il a lui-même vécu une bonne partie de son enfance et de son adolescence dans une communauté. Il en garde une forte nostalgie, et surtout, il en connait aussi les travers.

Choix musical : Jan Johansson

Extraits de films : "La communauté"

Musique : "Let no man steal your rythme" chanté par Carey Mulligan et Michael Sheen dans "Loin de la foule s’est déchaînée" (2015)

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