Quand l’âme torturée de l'Amérique est auscultée par le géant du roman noir contemporain cela donne le premier volume d'une tétralogie à venir.

James Ellroy
James Ellroy © Radio France / Christophe Ono dit Biot

Tel un nouveau "Quatuor de Los Angeles", James Ellroy a une vaste ambition celle de construire, comme Balzac, une grande fresque sociale avec quatorze volumes pour couvrir une période de 31 ans. En tous les cas, celui qui avait écrit que sa « mégalomanie de romancier » le terrifiait, qu’il en avait fait une longue dépression au début des années 2000, nous revient en pleine forme.

Traduction : Hélène Joguet-Legent

► Lire à ce sujet : "Perfidia" de James Ellroy : dans le Los Angeles des années 40

Choix musicaux : Perfidia de Glenn Miller et un extrait du concerto n°4 de Beethoven

Martin Luther King et son discours “I have a dream” du 28 août 1963 avec la musique de Duke Ellington : All too soon (1969)

Extrait du film : Au bout de la nuit de David Ayer de 2008 (dont il est le scénariste)

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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