Conseiller des Présidents, ancien ministre socialiste, Jean-Pierre Chevènement se livre, dans "Qui veut risquer sa vie la sauvera" (Robert Laffont), sur sa vie, qui fut toujours guidée par son amour farouche de la République. Il analyse les temps troublés et l'état de la gauche pour l'Heure bleue ce soir.

Jean-Pierre Chevènement, haut fonctionnaire et homme politique français, plusieurs fois ministre dans les années 1980 et 1990, député, maire de Belfort, sénateur et écrivain à l'Université ENS 'Ecole Normale Supérieure' à Paris le 24 octobre 2019.
Jean-Pierre Chevènement, haut fonctionnaire et homme politique français, plusieurs fois ministre dans les années 1980 et 1990, député, maire de Belfort, sénateur et écrivain à l'Université ENS 'Ecole Normale Supérieure' à Paris le 24 octobre 2019. © AFP / Daniel Pier / NurPhoto

Il fut surnommé le "miraculé de la République", suite à l'accident médical qui l'avait plongé dans le coma en 1998, alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Jean-Pierre Chevènement n'a pas baptisé de manière fortuite ses mémoires "Qui risquera sa vie, la sauvera", paraphrasant l'Evangile de Saint Matthieu. 

Il a en effet pris des risques tout au long de sa carrière politique, avec des positions qui tranchaient dans le camps du parti socialiste : souveraineté industrielle, critique de l'intégration européenne, défense d'une politique sécuritaire de gauche. 

Fort de ses expériences dans les ministères de la défense, de l'intérieur, de l'éducation nationale et de la Recherche, et dans différentes fondations (Fondation pour l'Islam de France, Fondation Res Publica ....), il analyse avec acuité la montée de l'intégrisme religieux, les défaillances du système éducatif français et dresse la cartographie du monde politique actuel. 

Archives :

Archive Ina du 4 novembre 1980 : Jacques Berque sur l’Islam comme civilisation

Musiques :

La Quête de Jacques Brel

Le Chant de la Terre de Gustav Mahler par Kathleen Ferrier

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