Pour son septième long métrage « Les Eternels », sélectionné notamment à Cannes et Toronto, le réalisateur chinois met en scène une femme aux prises avec la pègre, sur fond de thriller sentimental.

Le cinéaste Jia Zhangke le 12 mai 2018 pendant le Festival de Cannes
Le cinéaste Jia Zhangke le 12 mai 2018 pendant le Festival de Cannes © AFP / LOIC VENANCE

En prenant la défense de Bin, petit chef de la pègre de Datong dont elle est éprise, Qiao est condamnée à cinq ans de prison. A sa sortie, elle part à la recherche de Bin mais celui-ci refuse de partir avec elle. Dix ans plus tard, et alors que les deux amants se sont perdu de vue, leur chemins vont à nouveau se croiser…

Pour ce film, le réalisateur s’est inspiré de l’ambiance violente des rues de Fenyang , la ville où il a grandi. Une jeunesse passée dans une petite bourgade du nord de la Chine, dans les années 1970 puis 1980.

Dans son pays, Jia Zangke est une véritable rock-star, où plus de seize millions de personnes suivent son compte Weibo, le Twitter chinois. En 2018, il devient député de Shaanxi, sa province natale, celle-là même où il a créé un Festival de cinéma International.

Extraits de films : 

  • Xiao Wu, artisan pickpocket
  • Touch of sin 
  • Still Life 
  • Au-delà des montagnes 
  • Les Eternels 

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

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