A découvrir ce soir, un Philippe Katerine très à l'aise devant Laure Adler, certes un brin amusé mais pas intimidé ou alors, il fait bien semblant.

Philippe Katerine, en concert le 17 novembre 2016 au Théâtre les Docks de Corbie
Philippe Katerine, en concert le 17 novembre 2016 au Théâtre les Docks de Corbie © Maxppp / Fred Haslin/PHOTOPQR/LE COURRIER PICARD

Vous saurez par exemple qu'il voulait être menuisier, car le monsieur n'a jamais voulu être chanteur, que la frustration est un moteur personnel pour lui. Vous découvrirez peut-être un Philippe Katerine sérieux à dix mille lieues du type loufoque de ses clips. L' artiste aux multiples facettes revient avec un dixième album sobrement intitulé "Le Film", un opus né au cours d'un road trip cathartique à travers la France. Des chansons d'abord chantées à tue-tête en voiture et dans des chambres d'hôtel pour ensuite être couchées sur disque avec un simple dispositif piano-voix, une formule qui laisse plus la place à la fragilité, aux textes, à l’impro.

Dans sa besace, il y livre aussi "Ce que je sais de la mort - Ce que je sais de l’amour" aux Editions Hélium des petites leçons de philosophie illustrées tout public.

Pastille sonore : Brigitte Fontaine

Choix musical : Léonore Boulanger : "Minuit"

Extrait de l’abécédaire avec Claire Parnet de 1996 : Gilles Deleuze à propos du concept de ritournelle.

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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