Il fut le pionnier de l’"établissement" des militants maos en usine. Après un long silence, il revient à sa façon. Il pense toujours que la révolte est encore possible.

Étudiant assis sur le genou de la statue de Victor Hugo à Paris, Cour de la Sorbonne, lors d'une manifestation à Paris le 14 mai 1968
Étudiant assis sur le genou de la statue de Victor Hugo à Paris, Cour de la Sorbonne, lors d'une manifestation à Paris le 14 mai 1968 © AFP / AFP

Robert Linhart est passé par toutes les cases gauchistes : UEC (Union des Etudiants Communistes), l’UJCML (Union des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes) puis la Gauche Prolétarienne. Aujourd’hui, l’«établi» ne regrette rien de son parcours. La révolution, oui, mais est-elle encore possible aujourd'hui ? De quelle façon ? Sous quelle forme ? Où en est-il avec sa conscience politique ? D'autres questions, d'autres réponses dans l'Heure Bleue ce soir.

Lecture de "L’établi" par Sami Frey

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