Roman après roman, la philosophe italienne Michela Marzano poursuit sa réflexion sur le corps, sur le genre, sur la relation homme-femme, avec cette fois-ci « L’Amour qui me reste ».

L'auteure italienne Michela Marzano, le 8 novembre 2013 à Bologne, en Italie
L'auteure italienne Michela Marzano, le 8 novembre 2013 à Bologne, en Italie © Getty / Roberto Serra - Iguana Press

L'Amour qui me reste, le dix-huitième roman de Michela Marzano, est une nouvelle histoire de maternité et de deuil. On y suit le cheminement d’une mère qui, suite au suicide de sa fille, remonte le fil de ses souvenirs pour affronter le présent. Un sujet tragique qu’elle approfondit non sans espoir.

Michela Marzano partage son temps entre l’Italie et la France. Professeure de philosophie à Paris, elle collabore régulièrement à « La Republica », l’équivalent transalpin du journal « Le Monde ».
Ses engagements politiques font d’elle une personnalité importante et reconnue dans le débat public. Elle a été députée de la gauche italienne durant une mandature, de 2013 à 2018. L’écrivaine crée parfois la polémique par ses prises de positions politiques et sociétales. En 2016, à l’occasion de la parution d’un de ses livres Papa, maman et le genre, la municipalité de Padoue, ville dirigée par la Ligue du Nord, lui a interdit de participer à une rencontre littéraire.

Choix musicaux : 

  • Nantes de Barbara
  • Ne me quitte pas de Brel

Archives : 

  • Archive Ina du 24 novembre 1966 : Michel Foucault à propos du corps comme utopie 
  • Archive Ina de 1978 : Vladimir Jankélévitch à propos de l’amour 
  • Archive Ina du 2 décembre 2015 ( au micro d’Alain Veinstein ) : Yves Bonnefoy à propos de la force de l’écriture

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

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