Tout feu tout flamme, dans l'Heure Bleue, deux auteures viennent aujourd’hui nous parler de leurs roman respectif. Louise Chennevière pour "Mausolée" (P.O.L) et Salomé Kiner pour "Grande Couronne" (Christian Bourgois), son premier roman.

Illustration du livre de Louise Chenneviere, "Mausolée (POL" ) et de Salomé Kiner, Grande, "Couronne" (C. Bourgois)
Illustration du livre de Louise Chenneviere, "Mausolée (POL" ) et de Salomé Kiner, Grande, "Couronne" (C. Bourgois) © Getty / Laetizia Haessig / EyeEm

Dans son premier roman Grande Couronne Salomé Kiner revient sur l’imaginaire et les réalités qui peuplent son enfance, entre réflexions sociologiques et inspiration autobiographique.                                                                                                                                  

Louise Chennevière, publie son second roman Mausolée, et à cette occasion elle partage avec nous son rapport à l’écriture. Pour elle la littérature est un exutoire à la parole blessée par la violence patriarcale et par l'amour.

Ces deux jeunes écrivaines expriment chacune à leur façon la force cathartique de l’écriture. Le monologue littéraire constitue pour elles le lieu de l'intime, mais aussi une prise de pouvoir. Salomé Kiner s’efforce de sonder et de décrire des sphères sociales cachées pour dévoiler des réalités sociales tandis que Louise Chennevière revient sur le besoin d’écrire pour dire “ce que produit la violence dans l’intime”.

Les personnages féminins et les narratrices que mettent en scène leurs textes se veulent loin des clichés de l'héroïne sensible, brisée, victime de la vie et de l'amour. Toutes deux utilisent la littérature pour conquérir et avancer.

Pastille sonore : 

Coquelicot de Laura Cahen 

Choix de l'invité : 

  • Retiens la nuit de Johnny Hallyday
  • Respect d’Alliance Ethnik

Archives :

Françoise Sagan à propos de ses doutes en écriture et de ses débuts 

Archive Ina de 1956 ( au micro de Luc Bérimont) : Monique Wittig réfléchit à ce que veut dire être une femme écrivain-écrivant dans un monde patriarcal.

Archive Ina du 4 janvier 1973 ( au micro d’Ann Thomas ) : Virginie Despentes compare la littérature à la prostitution.

Archive Ina du 12 septembre 2015 ( au micro de Daphné Roulié) 

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