Pour son documentaire « Jean Herman deviendra Jean Vautrin » diffusé le mercredi 2 juin à 22H20 sur CinéCinéma Classic après le film « Le dimanche de la vie » réalisé en 1967 par Jean Herman. A 77 ans, Jean Vautrin, écrivain populaire et talentueux, parle comme il devait le faire à 20 ans, peut être mieux encore : le succès et le passage du temps n’ont pas entamé sa révolte ni racorni sa générosité. Et sa plume court toujours aussi vive sur la page. Fin 2009 il publiait le tome 7 des aventures de Boro photoreporter coécrit avec Dan Franck et le tome 3 de son roman « 4 soldats français » en même temps que deux ou trois autres textes. Demain mercredi 2 juin, CinéCinéma Classic lui consacre une soirée spéciale. Avec, dès 20H40, le premier film de celui qui s’appelait encore Jean Herman, sorti en 1967, « Le dimanche de la vie » d’après le livre de Raymond Queneau. Et, à 22H20, un documentaire signé Laurent Perrin nous fera passer 57 minutes avec Jean Vautrin, pour l’entendre évoquer tous ces chapitres de sa vie, sa carrière de cinéaste, puis ses années de scénariste auprès d’Audiard, et enfin l’écriture, qu’il pratique chaque jour, comme d’autres les sports de combat. Une grande bouffée de chaleur humaine, en ces temps de grisaille morale, ça ne se rate pas.

Martine Abat : rencontre avec Paula Jacques. pour son dernier roman « Kayro Jacobi, juste avant l’oubli » paru au Mercure de France. Paula Jacques n’est pas seulement productrice de l’émission Cosmopolitaine tous les dimanches sur France Inter, elle est aussi écrivain. Et ses romans se nourrissent inlassablement de son enfance égyptienne puisqu’elle est née et a grandi au Caire, d’une famille juive qui sera expulsée, du pays au début des années 50 comme la totalité de la communauté juive du pays. Dans son dernier roman, « Kayro Jacobi, juste avant l’oubli » paru au Mercure de France, elle fait revivre ce qui était à cette époque, l’un des cinémas les plus prolifiques avec celui d’Hollywood, le cinéma égyptien. Les salles de cinéma étaient nombreuses au Caire et elles accueillaient un public très populaire, les studios de tournage tournaient à plein. Paula Jacques a imaginé un cinéaste juif, Kayro Jacobi, personnage truculent, qui aurait été l’une des stars de ce cinéma populaire, une star complèt

programmation musicale

Coco Rosie

Lemonade ### Gaëtan Roussel

Dis-moi encore que tu m'aimes ### Serge Gainsbourg

La nostalgie camarade

L'équipe

Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.