[scald=12035:sdl_editor_representation]Pour « La peur du déclassement » Le Seuil C’était en février dernier, une petite info en passant, dans le journal du matin d’Inter. Presqu’amusante, non, cette histoire d’un jeune diplômé qui se vend sur E-Bay, ou se transforme en homme sandwich à la Défense…Sûr que Jacques Séguéla a du sourire. Et pourquoi s’indigner : « c’est la vie maintenant ma pauv dame, faut s’y faire, bientôt faudra ptet bien payer pour trouver un boulot »…Autrefois tous les fils d’instits se voyaient professeurs agrégés, tous les enfants d’OS, ingénieurs. Aujourd’hui leurs enfants vont de stage en stage et vivent encore chez leurs parents. Le coup de la panne d’ascenseur social est quelque chose qui met Eric Maurin en colère. Chiffres à l’appui, et à l’encontre d’une appréciation généralement répandue, cet économiste et sociologue, directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’école d’économie de Paris, veut nous persuader, à l’instar d’un certain Roosevelt, que nous avons bien tort d’avoir peur de voir nos enfants vivre moins bien que nous, mais que nous ferions mieux de redouter notre peur qui nous enfonce dans un pessimisme national redoutable. « La peur du déclassement social » son dernier livre, vient de sortir au Seuil, à La République des idées. Sûr qu’il va hérisser plus d’un lecteur.Judith Soussan: « Comment envisagez-vous votre avenir ? » A Assas, fac privilégiée par excellence, de simples étudiantes, des militants de l’Unef qui tractent devant l’entrée de l’université, ou encore une membre active de la Corpo (la plus ancienne association d’étudiants d’Assas) ont répondu à la question. Entre Valentine, Nicolas, Raphaël, Margot, Lucie et Caroline, l’unanimité n’est pas au rendez-vous…

programmation musicale

Charles Trenet

Le soleil et la lune ### Salif Keita

la différence ### Arnaud Fleurant-Didier

France Culture

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.