Pour « La grande rivière Marne, dérives et inventaires » aux Editions La Nuée Bleue. Existe-t-il quelqu’un qui serait réellement indifférent aux bords d’eaux ? aux rivières, aux fleuves, aux lacs ? Sensation très différente de celle suscitée par le face à face avec l’océan, la contemplation hypnotique de l’eau courante, la promenade rêveuse le long d’un canal, et encore mieux, la lente flânerie en bateau sur une des voies ouvertes à la navigation fluviale, offre à qui se laisse tenter une toute autre notion de l’espace et du temps. Tout à coup la vie des hommes et la marche du monde redeviennent envisageables, et le passage des heures n’est plus aussi cruel. D’ailleurs Gérard Rondeau a mis trois ans pour éclaircir sa vieille mais épisodique relation avec la Marne. Originaire de Châlons, il a déjà beaucoup travaillé sur les paysages de Champagne, ceux qui conservent l’empreinte de la folie meurtrière des hommes, comme ceux qui ont nourri le souffle des artistes. Dorénavant installé à Chassins, il commence par y aller à pied depuis Paris, en compagnie de son ami Jean Paul Kauffmann. Puis ils récidiveront en direction des sources de la Marne, et de cette ligne du partage des eaux qui l’obsède. Et comme cela ne lui semble pas complet, il va embarquer sur une péniche, transformé en studio, pour photographier et filmer de sa source à sa jonction avec la Seine, tous ceux qui voudront bien lui en parler. « La grande rivière Marne » vient de paraître aux éditions La Nuée Bleue.

reportage

Reportage Vinciane Haudebourg Kader Benferhat est né dans une oasis du sahara. Il est tombé amoureux des canaux bretons, fasciné par leur eaux. Depuis plus de 35 ans, il arpente leurs rives de Nantes à Brest, étudie leur histoire et tente de les valoriser aux yeux des bretons souvent exclusivement tournés vers les côtes du littoral. Rencontre à Pontivy avec Kader et Nadine, éclusière.

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