pour son thrillerLes derniers jours du Condor - traduit par Hubert Tézenas - paru__ chez Rivages

James Grady - Les derniers jours du Condor
James Grady - Les derniers jours du Condor © Rivages - Thriller / James Grady

Tout juste sorti de l’hopital psychiatrique ultra-secret installé par la CIA dans un coin reculé du Maine, Vin , qui se nommait Condor lorsqu’il était un agent opérationnel parmi les meilleurs, travaille dorénavant comme simple agent à la Bibliothèque du Congrès.

Atteint de stress post-traumatique à la suite de sa dernière mission, où il a survécu à un tir de missile qu’il a lui-même ordonné, Vin est sous traitement médical et subit régulièrement des évaluations pour éviter qu’il ne pose des problèmes à ses anciens employeurs.

Deux agents, Peter et Faye, sont d’ailleurs venus un soir faire l’inspection minutieuse de son appartement et vérifier qu’il prend bien ses drogues.

Tout s’est bien passé mais, le lendemain, en rentrant chez lui, il trouve Peter égorgé et crucifié dans son salon.

Vin comprend immédiatement qu’il fait un coupable parfait pour ce crime de dingue.

Retrouvant les réflexes du Condor, il s’enfuit, et va tenter de trouver le ou les responsables de ce nouveau coup tordu, exactement comme à ses débuts en 1974….

En 1974, on ne l’a pas oublié, Condor était le nom d’agent d’un jeune homme tranquille, Ronald Malcolm, qui pensait occuper un poste sans histoire dans la bureaucratie de la CIA . Jusqu’à ce qu’un matin, arrivant en retard, il découvre tous ses collègues de bureau abattus dans le petit immeuble blanc abritant la « société américaine de littérature historique » qui leur servait de couverture.

C’était le début du premier roman très noir de James Grady, Les six jours du Condor qui sera immortalisé en 1975 au cinéma par Sydney Pollack, avec trois jours de moins mais avec Robert Redford et Faye Dunaway en plus.

Quarante ans plus tard, Condor, à l’esprit officiellement dérangé, reprend donc du service pour raconter la folie d’un système de surveillance généralisé qui entretient lui-même ses propres menaces pour justifier sa nécessité.

Les derniers jours du Condor , traduit par Hubert Tézenas, vient de paraître chez Rivages, dans l’estimable collection Thriller de François Guérif, et James Grady nous fait le grand plaisir d’être , ce soir, l’invité de l’Humeur Vagabonde . Michel Zlotovski, un fan absolu, sera notre interprète.

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