[scald=12709:sdl_editor_representation]Pour « La Passerelle » Editions de l’Olivier Tassie Keltjin a grandi dans une ferme du Wisconsin, sur Perryville road, près d’un petit bled appelé Dellacrosse, anciennement nommé Aigle aux ailes déployées par les Indiens qui y vivaient il y a belle lurette. Sa mère, cuisinière compulsive, se souvient vaguement qu’elle est d’origine juive et son père est considéré comme bizarre par ses voisins parce qu’il cultive des légumes bio et ne s’intéresse guère à la modernisation de l’agriculture. Son petit frère Robert est tenté de s’engager dans l’armée pour être enfin pris au sérieux, tandis que Tassie, elle, part à l’université de Troie, surnommée « l’Athènes du Midwest ». Sa seule arme pour affronter le monde incompréhensible des adultes : son goût pour les mauvaises blagues et les jeux de mots pitoyables. Cinquième livre de Lorrie Moore, « la Passerelle » édité à L’Olivier, sort demain en librairie. Professeur de littérature à l’université de Madison dans le Wisconsin, elle a été encensée dès ses débuts, en 1988, par la critique américaine et la jeune génération d’écrivains new yorkais. Lorrie Moore n’avait rien publié depuis quinze ans. Réputée pour ses nouvelles, qui paraissent régulièrement dans le New Yorker, elle écrit sur la famille, le couple, la difficulté à devenir adulte, avec un humour décapant et une plume à la fois tendre, féroce et qui touche directement au cœur. Lorrie Moore est, ce soir, l’invitée de l’Humeur Vagabonde, et ses propos seront traduits, bien sûr, par notre interprète favori, Xavier Combes.Aurélie Charon : Au "Zéro de conduite", Vincent Lefébure repère les élèves en cinéma et en théâtre dans son bar, et tourne avec eux des courts-métrages. 14 rue Jacob, 6è.

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