François Rivière « Le mariage de Kipling » Robert Laffont Alberto Manguel, comme, avant lui, son vieux maître Borges, vénère littéralement Rudyard Kipling, à qui il a consacré un fort joli petit livre carrément nommé « Mon Kipling ».

Cet amour-là, qui englobe Melville et Stevenson, est une affaire d’hommes. Innombrables sont les écrivains qui placent cette trilogie au sommet de leur panthéon d’inspirateurs. Comme si ceux-là, et ceux là uniquement, savaient parler une sorte de langage codé réservé à la confrérie masculine. Exaltation de la fraternité virile, de l’homme triomphant des éléments et domptant les bêtes féroces, le tout enveloppé de vieilles légendes contées le soir au fond des tavernes à matelots… Rudyard Kipling n’est évidemment pas que l’auteur du scénario du célébrissime Livre de la Jungle de Walt Disney ! Poète et écrivain surdoué, il est déjà célèbre lorsqu’il débarque à Londres, à 24 ans, après la publication à Lahore où il était journaliste de ses « Simples contes de la colline ». L’Angleterre victorienne serait prête à fêter ce jeune prodige anglo indien, s’il se pliait plus volontiers aux usages mondains et à l’hypocrisie de mise dans la bonne société. Entre 1889, date de son arrivée à Londres, et 1892, lorsqu’il en repart, Kipling aura connu le succès, les rumeurs outrageantes, la trahison et toutes sortes d’amours. François Rivière nous raconte ces trois années décisives dans un roman paru chez Robert Laffont « le mariage de Kipling ».

reportage

Aujourd’hui, les missions étrangères de Paris n’envoient plus qu'une poignée de missionnaires français par an, mais la maison mère de la rue du bac reste occupée : 60 prêtres d’Inde, du Vietnam, de Chine viennent ici faire leur thèse, apprendre le français, pour ensuite rentrer travailler dans les séminaires d’Asie. Aujourd’hui, c’est eux l’Eglise. Les indigènes d’hier, sont les évêques de demain. Rencontre avec le Père Dominique. Il est à Paris depuis 3 ans, il vient du sud de l’Inde, du Kerala. Là-bas, on dit que le christianisme est arrivé avec Saint Thomas, en 52 après JC. Un reportage de Caroline Gillet

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