[scald=9767:sdl_editor_representation]Interrogé en 1949 par Jean Amrouche, André Gide se souvient de son effarement lorsque, mettant en garde Iscar Wilde sur les graves dangers qu'il courrait s'il persistait à vouloir retourner en Angleterre affronter ses juges, celui-ci avait répondu qu'il lui fallait absolument "aller plus loin". Mettre du génie dans sa vie faute d'avoir pu le mettre dans son oeuvre, la formule, apocryphe ou non, est belle et lui ressemble. A ceci près que c'est de la tragédie qu'il y a mis. Frédéric Ferney, qui présente chaque dimanche "Le bateau livre" sur France 5, s'est intéressé à Oscar Wilde, tout en reconnaissant, dès les premières lignes de son livre, qu'il ne figurait pas au panthéon de ses auteurs favoris. Mais, en angliciste distingué, Ferney ne pouvait que se passionner pour ce dandy irlandais qui osa défier la prude Angleterre victorienne et se revendiquer en acteur tragique de sa destiné. "Oscar Wilde ou les cendres de la gloire" vient de paraître dans la belle collection "Destins" chez Mengès.Rencontre avec Céline Pouillon qui porte à la scène "La ballade de la geôle de Reading", dernier texte de Wilde, écrit à sa sortie de prison et publié en 1898 sous son numéro de matricule C.3.3. Du 1er au 17 février à la Maison de la Poésie. Avec Stanislas Nordey et Julie Pouillon, musique de Siegried Canto les 13 et 16 février, la représentation sera remplacée par la lecture d'extraits de De Profundis par Christian et Céline Pouillon. Le texte est édité en Folio "De Profundis" est publié par Stock.

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