[scald=10153:sdl_editor_representation]Susan Sontag a cru triompher de deux cancers, un premier dans les années 70 lorsqu'elle avait 40 ans, l'autre à la fin des années 90, récidive qui devait lui être fatale. Sa volonté farouche de vivre, même au prix de traitements affreusement durs et mutilants, avait prévalu. Elle en avait même tiré un livre, magnifique, "La maladie comme métaphore", comme preuve du triomphe de l'esprit sur le corps. Elle est décédée en 2004, une dernière attaque du "grand C" comme elle disait, sera alors la bonne. A 71 ans la combattante doit déposer les armes, mais seulement dans les tous derniers jours. 3Continuer à vivre, telle fut peut-être sa façon de mourir" écrit son fils, le journaliste David Rieff, dans un livre profond et digne qu'il a consacré à sa mère, intitulé "Mort d'une inconsolée" paru aux éditions Climats.

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