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vinau © Radio France

Pour « Bric à Brac Hopperien » aux éditions Alma . Quoi de plus simple, en apparence, qu’une toile de Hopper ? Un couple, devant une belle maison de bardeaux gris, regarde un chien gambader dans une prairie. Une femme, assise sur un lit défait, s’offre au soleil du matin qui pénètre par la fenêtre. Trois personnages perdus dans leurs pensées s’offrent un dernier café au comptoir d’un petit bar qui ne va pas tarder à fermer pour la nuit. Mais les apparences sont trompeuses : aucune trace de sentiment sur les visages, les gestes semblent arrêtés, tout paraît plongé dans le silence, l’immobilité, l’attente. La catastrophe a-t-elle déjà eu lieu, ou s’apprête-t-elle à déferler ? Ces toiles nous aspirent dans une rêverie à laquelle il est difficile de s’arracher.

La première rétrospective française du peintre américain Edward Hopper ouvre demain au Grand Palais à Paris. Elle durera jusqu’au 28 janvier prochain. Outre la centaine de toiles qu’il a signées en 67 ans, on y trouve ses gravures, splendides, ses illustrations pour les magazines et les publicités, ses aquarelles, peu connues, et certaines toiles des peintres qui l’ont influencé comme Degas, Vallotton ou Walter Sickert. On en sort ébloui, étourdi, comme envouté. Pour en parler ce soir avec nous, l’écrivain Thomas Vinau et le dessinateur Jean Claude Gotting qui publient chez Alma un bien joli « Bric à Brac Hopperien ».

Le reportage de Martine Abat :

Rencontre avec Alain Cueff , historien de l'art. Nous nous sommes arrêtés devant l'un dereniers tableaux d'Edward Hopper : Soleil dans une chambre vide.

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