[scald=11031:sdl_editor_representation]Pour « la petite fille de l’Hotel Métropole » Christian Bourgois Editeur 1937, début des grandes purges, Staline encourage ses troupes à traquer les « ennemis du peuple ». Premiers visés : les intellectuels, les vieux bolcheviks, tous ceux qui osent encore émettre des doutes sur l’omniscience du Petit Père des Peuples. Lorsque Ludmilla Petrouchevskaïa naît, en 1938, à l’Hotel Métropole à Moscou, l’un des hauts lieux de la nomenklatura communiste, une partie de sa famille maternelle a déjà disparu dans les caves et les camps de la patrie du socialisme. Interdite de publication jusqu’à la chute de l’empire soviétique, Ludmilla Petrouchevskaïa est connue en France depuis 1988 , d’abord par son théâtre, puis avec la traduction de ses livres « Immortel Amour» et « la nuit m’appartient ». Editée dans plus de trente pays, couronnée en Russie par les plus grands prix littéraires, elle publie aujourd’hui, chez Christian Bourgois, « la petite fille de l’Hôtel Métropole », une autobiographie qui raconte ses 25 premières années d’existence, la faim, le froid, la violence, l’errance, avec une précision clinique non dénuée d’ironie. « J’ai eu une enfance normale… pour l’époque » dit-elle. Ce soir Ludmilla Petrouchevskaïa est l’invitée de l’Humeur Vagabonde.Aurélie Charon : Autour de "La guerre n'a pas un visage de femme" de l'auteur biélorusse Svetlana Alexievitch. Rencontre avec le metteur en scène Didier Ruiz, les comédiennes Simone Tompowsky et Isabel Juanpera, et la traductrice Galia Ackerman. Fontenay en Scènes. les 10 et 11 février à 20h30 Le Channel. Scène nationale de Calais. 17 février Théâtre Aragon. Tremblay-en-France. 10 avril Théâtre Paris-Villette. 22 au 26 avril

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Hymne russe ### Camille²

Cats and dogs ### Alain Bashung

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