[scald=11033:sdl_editor_representation]Pour « Oscar Wilde et le Jeu de la Mort » aux éditions 10/18 Pour Julian Barnes, si Oscar Wilde a bien été un martyre sacrifié sur l’autel des convenances par la bonne société victorienne, il n’avait rien d’un saint allant de lui-même au sacrifice. Il avait du style, de l’humour, du génie même dit-il et, sans doute, une profondeur que ce dandy préférait cacher sous un snobisme bienséant. So british Oscar Wilde, autant que Sherlock Holmes, créé par Arthur Conan Doyle qui, justement, était l’ami intime de l’auteur du Portrait de Dorian Gray… Rien de surprenant donc, pour les amateurs de cette littérature policière britannique inspirée par les ombres terrifiantes de la société victorienne, de voir l’intelligent Oscar Wilde concurrencer soudain le détective le plus célèbre de la littérature ! C’est à son compatriote et inconditionnel admirateur Gyles Brandeth que l’on doit cette bonne idée d’avoir ajouté l’esprit de déduction à toutes les qualités bien connues de l’écrivain devenu forçat. Après « Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles », voici « Oscar Wilde et le Jeu de la Mort », deuxième opus d’une série publiée chez 10/18 et qui doit compter neuf titres. Et Gyles Brandeth est, ce soir, l’invité de l’Humeur Vagabonde.Grégoire Louis: Du détective au polar...

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