la capitana
la capitana © Radio France

Pour « La Capitana » aux éditions Métailié, traduit de l’espagnol par François Gaudry.

Comme tant d’autres militants révolutionnaires, communistes, trotskistes, anarchistes, socialistes, Lise London , qui s’appelait encoreLise Ricol est partie en Espagne avec les Brigades Internationales pour tenter d’arrêter la montée des fascismes en Europe et aider la jeune république à résister à la rébellion franquiste.

Mais l’héroïsme des combattants loyalistes, plus courageux que bien entraînés, ne pesait pas lourd face aux bataillons rebelles bien armés et disciplinés. Minées par les luttes entre factions et la féroce reprise en main menée par Moscou, les forces républicaines, Mal équipées, se battaient dans des conditions de plus en plus précaires. Et, on le sait, 1936 en Espagne fut la répétition générale du désastre de 1940 .

En Catalogne cette année-là une jeune femme, argentine, se bat aux côtés des miliciens du POUM , le parti anarchiste que les communistes ont entrepris d’anéantir. Micaela Feldman de Etchebéhère, dont le mari Hipolito vient de mourir à la bataille de Sigüenza, va devenir capitaine d’une milice et mener ses hommes au combat avec une détermination et un sens inné de la guerilla qui la rendront célèbre jusqu’à Madrid sous le nom de « La Capitana ».

C’est le titre du livre, mi-récit mi-fiction, qu’a consacré Elsa Osorio à Mica la révolutionnaire qui, de ses débuts à Rosario, en 1924, jusqu’à sa mort en 1992, aura été de tous les combats de son siècle. La capitana vient de paraître aux éditions Métailié dans une traduction de François Gaudry.

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