[scald=9941:sdl_editor_representation]On se souvient de l'enthousiasme de la campagne de l'année dernière, l'euphorie des promesses, l'espérance d'un vrai changement. Et puis il y eut les cotillons du Fouquet's, le yacht d'un milliardaire, les Ray Ban et la rolex, les vacances américaines. L'ami des ouvriers et le défenseur du pouvoir d'achat offrait un paquet fiscal aux riches et avouait que les caisses étaient vides. L'ivresse c'est sympa, mais ça ne dure pas longtemps et, le ledemain de la fête on a la gueule de bois. Que ses adversaires et ceux qui n'ont pas voté pour lui râlent, quoi de plus normal ? Mais ceux qui ne laisse pas de surprendre est le désamour violent qu'expriment depuis quelques temps envers Nicolas Sarkozy certains de ses proches, de ses soutiens, de ses supporters, hier encore si enflammés. Beaucoup s'expriment dans la presse. D'autres plus rares prennent la plume. C'est ce qu'a fait François Léotard, aujourd'hui retiré de la vie politique, mais qui fut ministre aux côtés de l'actuel chef de l'Etat. Mieux, il fut, dit-il, son ami. Si tant est que l'amitié soit compatible avec ce métier, comme dirait David Martinon. Il publie chez Grasset "ça va mal finir" un pamphlet d'une violence sidérante. Sidérante pas tant sur les critiques qu'il formule, et que beaucoup partagent, que sur le fait que ce soit lui qui les formule.La chronique de Sophie Joubert : entretien avec l'écrivain Russell Banks pour son dernier roman paru chez Actes Sud "La Réserve".

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