[scald=11167:sdl_editor_representation]"J'aurais voulu être égyptien" chez Actes Sud . Bien qu’amoureux fou du Caire, Abdallah Taia, l’écrivain qui guidait l’amie Colette Fellous en décembre 2006 dans les ruelles de la vieille ville, ne se ment pas sur les contradictions qui étouffent la société égyptienne. Hier ouverte, tolérante, multiculturelle et multiconfessionnelle, l’Egypte d’aujourd’hui s’enfonce dans la corruption, la violence policière, et l’hypocrisie d’un islam détourné de ses principes fondateurs. Reste l’inventivité, la vaillance, l’humour et le goût de la vie des Egyptiens, au premier rang desquels écrivains, journalistes, cinéastes qui parviennent, parfois, à faire entendre une autre voix. Alaa El Aswany est-il un bon dentiste ? Espérons qu’il soigne les dents de ses patients aussi bien que les portraits de ses personnages. Devenu une star de la littérature mondiale, qui en compte peu, par la grâce d’un roman publié en France en 2006, « l’immeuble Yacoubian », porté à l’écran la même année, Alaa El Aswany connaît également un énorme succès dans le monde arabe, en dépit –ou peu être à cause ?- de ses propos peu orthodoxes. Il publie aujourd’hui, toujours chez Actes Sud, « J’aurais voulu être égyptien », un recueil de nouvelles dont la première avait été refusée par la censure dans les années 90. Mais c’était avant la célébrité…Lucie Akoun : Les deux philosophes égyptiens Baghat Elnadi et Adel Rifaat, qui signent sous le pseudonyme commun Mahmoud Hussein, nous parlent de leur dernier ouvrage : « Penser le Coran ». Loin du littéralisme et de l’intégrisme, ils tentent de montrer que la parole de Dieu doit être interprétée, discutée et adaptée en fonction de chaque époque.

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Emily Loizeau

Sister ### Hakim

Lela ### Piers Faccini

The Wind That Blows

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