[scald=12763:sdl_editor_representation]Pour « Mon yiddish blues » CD& Livre Naïve Universitaire, écrivain et traductrice de yiddish, Rachel Ertel rappelle souvent que cette langue, que l’on disait morte avec la disparition des derniers survivants de la Shoah, fut pendant des siècles le drapeau d’un pays sans frontière et sans armée, le yiddishland, dont les ambassadeurs donnèrent au reste du monde des livres, des histoires, des musiques, des chansons, des films, des théories, des pensées, des rituels…Isaac Bashevis Singer, qui écrivit tous ses livres dans la langue de son père, affirmait, lui, que c’était pour être prêt lorsque des millions de morts allaient ressusciter et poserait tous la même question : « c’est quoi le dernier bon livre en yiddish ? » Talila, dont les parents, arrivés de Pologne en 1936, se sont connus à Paris, a voulu apprendre cette langue entendue chez elle et qu’elle avait dédaignée, lorsque, bien plus tard, elle s’est mise à chanter un répertoire qui redonnait vie à ces vieilles chansons venues d’Est, fredonnées à la maison, reprises à Broadway, transfigurées par le jazz. Aujourd’hui elle publie un CD/livre chez Naïve intitulé « Mon Yiddish Blues », promenade nostalgique et gaie dans ses souvenirs d’enfance au sein d’une petite communauté franco-polonaise, chaleureuse et bruyante, dans le quartier des Batignolles.Aurélie Charon : Rencontre avec Mathias Dreyfuss, commissaire de l'exposition "Radical Jewish Culture". Musée d'Art et du Judaïsme, jusqu'au 18 juillet.

programmation musicale

Talila

Abi Gezunt ### Talila

Bay mir bitsu sheyn ### Talila

Boulevard fun broken dreams ### Talila

A yiddish name ### liens

Radical Jewish Culture au Musée d'Art et du Judaïsme

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