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Patricia McDonald pour « une nuit sur la mer » publié chez Albin Michel Ecrire des horreurs, comme un exorcisme, pour éviter, reconnaît Patricia McDonald, qu’elles ne se produisent dans sa propre vie. Ils sont souvent ainsi les écrivains :le mois dernier John Irving ne disait pas autre chose en m’avouant avoir toujours écrit pour conjurer sa peur. Peur du noir, des intrus dans la maison, de la perte des parents, d’un enfant, de la vieillesse qui approche. Peur du regard des autres, de la solitude, de l’injustice, de n’être pas cru lorsque l’on dit la vérité. Ressorts bien connus des bons romans, et indispensables ingrédients des romans noirs, que l’on appelle thrillers en français. Patricia McDonald a manifestement trouvé le bon dosage de ces ingrédients, elle qui, en 25 ans et quatorze livres publiés chez Albin Michel dans la collection Spécial Suspense, a vendu aux Français plus d’un million d’exemplaires de ses histoires pleines de disparitions, de meurtres, de trahisons et de lourds secrets de famille. Le quinzième, « une nuit sur la mer », vient tout juste de sortir, dans une traduction de Nicole Hibert. Son héroïne, Shelby, est une femme indépendante qui a élevé seule sa fille unique. Mais celle-ci disparaît sans laisser de traces au cours d’une croisière, et la police affirme qu’il s’agit d’un accident dû à un excès d’alcool. Shelby refuse cette explication et entreprend une enquête qui finit par la mettre en danger. Patricia McDonald est, ce soir, l’invitée de l’Humeur Vagabonde. Rencontres avec Patricia MacDonald: mercredi 16 février:Paris, Virgin Megastrore des Champs Elysées jeudi 17 février:Reims, les rencontres Passerelles vendredi 18 et samedi 19 fevrier Foire du livre de Bruxelles lundi 21 février:Nice, centre universitaire méditerranéen mardi 22 février:Lille, le furet du Nord mercredi 23 fevrier:Bordeaux, librairie Mollat jeudi 24 février:La Baule, les rendez -vous d'Atlantia, Palais des Congrès ### **reportage** Il y a quelques semaines, ici, en France, des grands parents obtenaient la garde de leur petite fille née sous X. La question est récurrente : quel est le rôle d’un grand–père, d’une grand-mère dans la famille aujourd’hui ? Eux aussi doivent repenser leur place dans nos nouvelles configurations familiales… D’autant que les grands-parents sont plus longtemps en bonne santé, plus longtemps seuls aussi… On peut alors soigner ces rapports entre générations : pour que l’enfant apprenne son histoire, celle de ses parents, pour qu’il puisse passer ce temps avec ceux qui en ont.Mais si les enfants s’éloignent de leurs parents à l’adolescence, souvent l’écart se creuse encore plus avec les grands parents… Depuis 15 ans, « l’Ecole des grands-parents européens » a mis en place des cours d’informatique, des groupes de parole. Ils ont aussi crée « Allo grand-parents ». Dans le très chic quartier du Bon Marché, à Paris, dans un tout petit bureau du 5e étage, des dames se relayent les matins de semaine pour recevoir les appels de grands-parents qui n’arrivent pas à définir leur place. Reportage de Caroline GilletUn ouvrage récemment paru sur les mutations du rôle de grand-parent : « Si tu dis non, je vais chez mamie ! » par Anne-Solenn Le Bihan, Larousse, 2011
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