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Jacques Réda « Le grand orchestre » Gallimard/collection L’Un et L’Autre Célèbre improvisation poétique et géomusicale de Duke Ellington, la métaphore de l’arbre aux multiples racines et dont les fruits exotiques proviennent de métissages culturels entre des rythmes venus des quatre points cardinaux, n’est pas mal trouvée. Mais qu’est ce que ça peut nous faire, au fond, d’obtenir une définition bien carrée, bien rationnelle du jazz ? Le jazz ne se démontre pas, il s’entend. Et d’ailleurs tous n’y parviennent pas. Il parait que Boulez n’aimait pas, dommage pour lui. Jacques Réda, lui, vit, respire, aime et pense jazz depuis sa rencontre, un dimanche de 1947, avec un disque de Duke Ellington. A l’époque, avec quelques copains, il fonde un petit groupe somptueusement appelé les Washingtoniens, , et tentera même de transformer un violoncelle en contrebasse tout en jouant de l’entonnoir en guise de trompette. Poète multicouronné, promeneur des deux rives, éditeur chez Gallimard et écrivain, il est aussi critique à Jazz Magazine depuis 1963. Il publie, dans la belle collection L’un et L’autre de son ami Pontalis, « le grand orchestre », promenade érudite et un brin échevelée dans l’univers musical du Duke, où il nous en apprend presque autant sur lui que sur son grand homme. ### reportage Baptiste Etchegaray Claude Carrière est l'un des plus grands spécialistes de Duke Ellington. Il a longtemps été journaliste jazz à France Musique, pendant 9 ans il a présenté une émission exclusivement consacrée à Duke Ellington, ça s'appelait "Tout Duke". Chez lui, c'est aussi "tout Duke" : des centaines de disques, des livres, des photos, des coupures de presse qu'il a soigneusement conservées dans des classeurs. Rencontre avec Claude Carrière dans son appartement parisien, en compagnie du Duke...
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