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James Scudamore pour _Fils d’Héliopolis_ paru aux éditions 10/18. Traduit par Anne Marie Carrière. Sao Paolo, peut être pas la plus belle ville du monde, mais, sans aucun doute, la plus grande, la plus sale, la plus audacieuse, la plus brillante. Une ville tentaculaire où les immeubles poussent comme des champignons sur des tas d’ordures, où la plus grande misère côtoie la plus extrême richesse, où les terrasses des milliardaires dominent les favelas, où l’hélicoptère a remplacé la voiture pour éviter aux puissants embouteillages et risque d’enlèvement. Quelle autre ville du monde offrirait à l’écrivain meilleur terreau romanesque ? James Scudamore est un anglais atypique : il aime la bonne cuisine et les bons vins, et ne déteste pas résider en terre étrangère. A 34 ans il publie un deuxième roman dont l’action se déroule à Sao Paolo, alors qu’il avait situé le premier en Equateur. « Fils d’Héliopolis » parait chez 10/18, dans une traduction d’Anne Marie Carrière. Récit drôlatique et grinçant de la vie chaotique de Ludo, gamin de la favela, adopté par un milliardaire au grand cœur qui emploie sa mère comme cuisinière. Derrière ce synopsis, qui pourrait être celui d’une telenovela, Scudamore évoque d’une plume alerte les dégâts de la charité, la vie glaçante des ghettos de riches, la morale élastique des publicitaires. James Scudamore est, ce soir, l’invité de l’Humeur Vagabonde. ### **reportage** Aurélie Charon : Rencontre avec Jean-Stéphane Bron, réalisateur du documentaire "Cleveland contre Wall Street". Son envie : créer le procès de la ville de Cleveland contre 21 banques du monde entier, qui n'a jamais eu lieu.
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