Icône du cinéma, fondateur de la Cinémathèque, Henri Langlois fait une distinction étonnante entre cinéphile et cinéphage, comme s’il fallait forcément choisir son camp. Mais nombre de cinéphiles, venus dévorer de la pellicule pour le d’abord simple bonheur de la découverte, finissent un jour par virer cinéphages, lorsque leur passion les pousse à vouloir tout savoir des secrets de fabrication de leurs réalisateurs favoris : qui pour la lumière, qui pour les décors, qui pour le montage ?

Bertrand Tavernier
Bertrand Tavernier © Ecriture

Nul doute qu’au début de sa longue histoire d’amour avec le cinéma, Bertrand Tavernier a dû, lui aussi, sortir ses petites fiches lorsqu’il voyait pour la 4è ou 5è fois « la flèche brisée » de Delmer Daves ou « quand la ville dort » de John Huston. D’ailleurs le terme cinéphile ne convient pas pour un garçon qui a vécu avec, dans et pour le cinéma. Mais le portrait resterait sommaire si on n’y ajoutait les livres, le jazz, la politique, l’amitié. Et la passion du débat. Portrait en pied de l’artiste dans un livre d’entretiens avec Noël Simsolo, intitulé « le cinéma dans le sang », paru voici peu chez Ecriture.

Le reportage de Lucie Akoun :

Répercussions individuelles et collectives d'un document administratif :Rencontre avec Zineb Ascali, jeune marocaine de 24 ans directement visée par la circulaire du 31 mai 2011 - rédigée par les ministres de l'intérieur et du travail - et destinée aux préfets français visant une maîtrise et une diminution de l'immigration. ### La programmation musicale :

- Moriarty, I will do

- Extrait du DVD Mississipi Blues

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