[scald=12495:sdl_editor_representation]François Soustre « Marguerite Moreno des feux de la rampe à l’ombre des années de guerre » aux éditions Seguier "A l’année prochaine pour mon numéro de trapèze !" Elle ne manquait pas de panache, à 76 ans, en saluant ainsi le public du Gala de l’Union des Artistes en 1947. Mais Marguerite Moreno ne tiendra pas sa promesse, puisqu’elle mourra moins d’une année plus tard. Jusqu’au bout elle aura occupé la scène, préparant la reprise de la Folle de Chaillot avec Jouvet, tournant un film de Jean Delannoy sur un (exécrable) scénario de Sartre, allant dans son cabaret fétiche de la Rue Blanche déclamer ses poètes favoris. Donnant du grain à moudre aux gazettes en laissant croire qu’elle allait épouser son dernier amant, un ex légionnaire âgé de 38 ans ! Marguerite Moreno c’est d’abord une actrice flamboyante, seule véritable héritière de la Sarah Bernardt dans l’étendue du répertoire et la présence en scène. C’était aussi l’alter ego de Colette, son amie la plus intime, dont elle partagea le gout pour les plaisirs de la vie et l’insolente liberté de comportement en un temps où les femmes devaient corseter leur vie. Elle laisse aussi des écrits pleins de verve et d’intelligence, ainsi que cette voix rauque à la diction si précise que nous réentendrons ce soir grâce à la biographie que lui consacre un amoureux corrézien. François Soustre, qui publie chez Séguier « Marguerite Moreno, soir, l’invité de l’Humeur Vagabonde.Brigitte Patient : Rencontre avec Marcel Bluwal pour évoquer Marguerite Moreno au cinéma. Pour « rencontrer » Marguerite Moréno au cinéma, j’ai regardé le film de Bertrand Tavernier « Laissez passer », sorti en 2002. Ce film raconte l’année 1942, quand la Continentale, firme allemande, produit des films français. Une question essentielle dans ce film : peut-on y travailler comme si de rien était, "entre les dents du loup, là où il ne peut pas vous mordre", ou doit-on refuser de collaborer et partir ? Dans ce film, on assiste à la projection de « Douce » (1943) de Claude Autant Lara, avec une Marguerite Moréno, Comtesse, qui va « visiter ses pauvres ». Dans le film de Christian Jaques (1946) « Un Revenant », on la retrouve en tante Jeanne qui compte ses sous et marque des points. Marcel Bluwal, réalisateur et metteur en scène, nous dit pourquoi c’était une actrice brillante. Au Théâtre en ce moment : David et Edward de Lionel Goldstein, mise en scène Marcel Bluwal Avec Michel Duchaussoy et

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