En février 1979, l'ayatollah Khomeiny revient en Iran en triomphateur : le shah s'est enfui, le peuple est dans les rues, les banques, les cinémas et les représentations étrangères flambent. La révolution islamiste est en marche. L'Iran, dont les Pahlavi avaient voulu faire un pays occidentalisé sous influence américaine, se replie sur sa religion et ses traditions. Paradoxalement, quelques années plus tard, en pleine guerre avec l'Irak, le cinéma iranien va connaître un essor sans pareil, collectionnant les récompenses les plus prestigieuses dans les festivals étrangers. Nader T. Homayoum, né à Paris, avait 11 ans lorsque fut instauré la république islamiste. Diplomé de la FEMIS en 1997, il vient de réaliser son premier documentaire Iran, une révolution cinématographique qui sera diffusé vendredi 19 mai à 22h15, sur Arte. A base d'images d'archives, d'extraits de films et d'entretiens avec des réalisateurs et des spécialistes du cinéma iranien, son film nous permet de mieux comprendre comment parviennent à travailler les réalisateurs sous un régime de censure institutionalisé.

1rencontre avec Sorour Kasmaï, écrivain, et directrice de la collection Horizons persans chez Actes Sud Elle publie "La vallée des aigles, autobiographie d'une fuite", le récit de son exil d'Iran vers la France il y a vingt ans, puis ses retrouvailles avec son pays. Son premier livre, "le cimetière de verre" a aussi paru chez Actes Sud.

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