[scald=10169:sdl_editor_representation]Wendy Guerra, cinéaste de formation, écrivain et poète, a choisi de rester dans son île natale, Cuba. Malgré la censure, la peur des mouchards, dans une société où chacun espionne l'autre, la peur des représailles, qui peuvent varier sur une gamme très étendue, allant de l'impossibilité d'exercer son métier normalement à la prison. Pourtant depuis la chute de l'URSS, qui, en dépit des espérances, n'a pas amélioré l'autisme politique des dirigeants cubains, les artistes, lassés d'attendre, empruntent, l'un après l'autre les chemins de l'exil. Pas Wendy Guerra. Ses recueils de poésie y ont été publiés. Mais son premier roman, inspiré du journal intime qu'elle écrivait entre ses 8 ans et ses 18 ans, n'a été publié qu'à l'étranger. Succès immédiat en Amérique Latin et en Espagne où ce livre "Todos se van" a reçu le prix Bruguera. 3Tout le monde s'en va" vient de sortir chez Stock, dans la belle collection Cosmopolote.

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