[scald=9885:sdl_editor_representation]Tout ceux qui ont un jour ou l'autre plongé dans les célèbres Confessions de Saint Augustin, ce possédé de Dieu, entretiennent un dialogue vivant avec lui. Envie, souvent, de l'engueuler, lorsqu'il geint sur lui-même un peu trop complaisamment. Envie de lui sauter au cou lorsque ses mots enflammés ouvrent soudain dans nos vies grises des échappées lumineuses. Comment est-ce possible d'avir ce type de rapports avec un homme disparu depuis bientôt quinze siècles, et un saint de surcroît ? Les Confessions de Saint Augustin font partie des livres de chevets de l'écrivain Frédéric Boyer. Et, peu à peu, cette langue corsetée, empesée, bienséante, dans laquelle, traductions des temps passés obligent, son compagnon s'adressait à lui, a fini par lui peser. Au point que ce fort en thème, qui venait d'achever, il y a six ans en tant que maître d'oeuvre, une nouvelle traduction de la bible qui fit beaucoup parler, s'attela "pour se délasser" à une version dépoussierée du texte majeur de l'évêque d'Hippone. Devenue "Les aveux" celle-ci est publiée chez POL.Sophie Joubert Portrait du dessinateur Serge Clerc, auteur du "Journal" chez Denoël Graphic, l'histoire du journal Métal Hurlant.

programmation musicale

Snitza

L'hymne Russe ### Richie Havens

Standing on the water ### Stephan Eicher

Dimanche en décembre

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.