[scald=12345:sdl_editor_representation]A l'occasion de la sortie aujourd’hui au MK2 Beaubourg de « Shirin » Les films de Kiarostami sont tous édités dans un coffret 7 films 8 DVD édité par MK2 avec la leçon de cinéma « 10 on Ten » Livre de ses photos « Pluie et vent » aux éditions Gallimard Pour comprendre et mieux apprécier les films de l’iranien Abbas Kiarostami, il faut regarder la merveilleuse « Leçon de cinéma » qu’il a enregistrée grâce à sa petite caméra DV, seul au volant de sa voiture sur les routes qui surplombent sa ville Téhéran. C’était en 2004 et ce petit film passionnant appelé « 10 on Ten » fait partie du coffret de l’intégrale Kiarostami édité en 2008 par MK2. Humour, orgueil et modestie, poésie et passion exigeante pour le métier de cinéaste, s’y mêlent intelligemment. Après l’avoir écouté expliquer sa démarche, beaucoup de ce qui pouvait nous sembler lointain dans son œuvre devient soudain évident. « Shirin », qui sort aujourd’hui dans une seule salle en France, est davantage une proposition de cinéma qu’un film à proprement parler. 108 actrices iraniennes, parmi lesquelles Juliette Binoche s’est glissée, ont été invitées à s’asseoir 6’ dans un fauteuil et à penser à une histoire personnelle. Kiarostami a filmé leurs visages sur lesquels toutes les émotions du monde se succèdent, glissent, affleurent, provoquant haussements de sourcils, sourires ou larmes. Puis le cinéaste a monté le tout avec des lumières, des ombres et une bande son laissant croire qu’elles sont dans une salle de cinéma où serait projeté un film relatant une vieille légende perse, celle des amours tumultueuses de Shirin et Koshrow, évoquant Roméo et Juliette. Ce film imaginaire, c’est sur le visage des spectatrices que nous le voyons se dérouler. Alors que son pays, où son œuvre est mise à l’index depuis douze ans, s’enfonce dans le chaos, Abbas Kiarostami, de passage à Paris, a répondu à nos questions sur Shirin, le cinéma et l’Iran. Et Massoumeh Lahidji, son assistante, a traduit notre conversation.Martine Abat : Rencontre avec Sepideh Farsi, cinéaste iranienne, dont les films sont tous interdits en Iran. Son dernier, « Téhéran sans autorisation », est en salles actuellement en France. C’est un documentaire en forme de portrait de la ville, sa ville natale, tellement diverse, qu’elle aime et qui l’exaspère à la fois, et dont elle dit qu’elle a voulu ici saisir l’âme. Elle a tourné ce film avec un téléphone portable, et, pour la première fois, sans autorisation de tournage. On était alors en pleine campagne électorale, juste avant le vote et les révoltes qui s’en sont suivies. Elle arpente sa ville, à la rencontre de ceux et celles qu’elle y croise, au hasard de ses pas. Et ce qui frappe d’emblée c’est le besoin irrépressible des gens de lui parler, de déverser à sa petite caméra, leurs problèmes, leur désarroi, leur lassitude. Téhéran sans autorisation (en salles actuellement) Sortie cette semaine d'un coffret DVD de 2 films de Sepideh Farsi "Téhéran intime" chez Solaris. On peut y trouve

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