pour son albumMagia Negra chez World Village- Harmonia Mundi et deux concerts avec Roberto Fonseca à l'Alhambra à Paris les 24 et 25 novembre, le 30 novembre à l’Opéra de Rouen

Magia Negra
Magia Negra © Radio France

Roberto Fonseca était encore un tout jeune homme lorsqu’il fut appelé pour remplacer, en 2001, au pied levé, le grand Ruben Gonzales, pianiste mythique duBuena Vista Social Club , entré dans la légende grâce au film de Wim Wenders.

De tous ces merveilleux artistes, auxquels la planète entière avait, après la sortie du film, réservé des triomphes dans toutes les capitales, y compris au Madison Square Garden de New York, il ne reste aujourd’hui que la diva aux turbans colorés, la talentueuse et délicieuse Omara Portuondo , qui a dépassé les 80 printemps sans perdre la splendeur de sa voix légèrement éraillée. Elle sera en concert avec Roberto Fonseca les 24 et 25 novembre à l’Alhambra à Paris, et le 30 à l’Opéra de Rouen.

Omara Portuondo chantera sur scène les titres de son album Magia Negra qui vient de sortir chez World Village-Harmonia Mundi et qui reprend, dans une nouvelle orchestration, les 12 chansons du premier disque qu’elle avait enregistré à Cuba en 1959.

Elle chantait alors dans le quarteto Las D’Aida et se produisait au cabaret le Tropicana où a défilé, jusqu’à la révolution castriste, toute la crème des musiciens et des chanteurs d’Amérique du Nord et du Sud.

D’ailleurs, sur la première plage, qui donne son titre à l’album, la diva a glissé quelques minutes de l’enregistrement d’origine, histoire de montrer que son chant aujourd’hui supporte mieux que bien la comparaison.

Drôle, vive et généreuse, voix de velours froissé et rire à fleur de peau,

Omara Portuondo est, ce soir, l’invitée de l’Humeur Vagabonde . Claudine Rimattei sera notre interprète.

Le reportage de Gladys Marivat

En Guinée-Bissau, Mama Djombo est un lieu sacré où l'on se rend pour demander aide et assistance aux esprits. C'est aussi le nom d'un groupe de musique qui a connu ses grandes heures dans les années 70, en même temps que l'indépendance du pays, et dont les airs les plus célèbres font toujours se lever les Bissau-Guinéens.

Cette légende, on la redécouvre aujourd'hui en France grâce au roman de Sylvain Prudhomme Les Grands - Collection L'arbalète/Gallimard, Gallimard (2014)

Sylvain Prudhomme-Les grands
Sylvain Prudhomme-Les grands © Gallimard / Sylvain Prudhomme

A Paris, l'écrivain a retrouvé la trace de deux d'entre eux : Malan Mané , chanteur, et Joa Motta, guitariste.

Dimanche, ils ont retracé pour moi en rythme l'histoire du Super Mama Djombo qui a également fait étape à Cuba.

Les archives de l'INA et les extraits sonores diffusés ce soir

Accroche

Roberto Fonseca : Sa rencontre avec Omara Portuando fut déterminante

ARCHIVE INA « L’humeur vagabonde » 1er janvier 2014

__

ARCHIVE ina 01

Chucho Valdès : Evocation du Tropicana où joua son père, Bebo Valdés, et où débuta Omara

« SUMMERTIME » 26/12/2010 Elsa Boublil - France Inter

ARCHIVE ina 02

Ibrahim Ferrer : L’aventure » incroyable que fut celle du Buena Vista Social Club

Je suis un sentimental, ce que je préfère ce sont les boléros

« Un poco agitato »- Gérard Tortrol -15.05.2003 -France Musique

Programmation musicale autour de l'album Magia Negra

Omara Portuondo-Magia Negra
Omara Portuondo-Magia Negra © World Village-Harmonia Mundi / Omara Portuondo

- CD 1 : Magia Negra

- CD 2 : Bésame Mucho

- CD 3 : Ya no me quieres

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.