[scald=12773:sdl_editor_representation]Pour l’exposition Paul Klee au musée de l'Orangerie jusqu’au 19 juillet « Avec le zèle d’une abeille, écrivait le jeune Paul Klee dans le journal qu’il tint dès l’âge de 18 ans, je récolte dans la nature les formes et les perspectives . » Inclassable, Paul Klee est demeuré en marge de tous les courants artistiques de son époque, même s’il s’est nourri de l’exemple de quelques maîtres, tel Cézanne et Delaunay, ets’il entretiendra une amitié féconde avec le groupe du Cavalier Bleu dont Kandinsky et August Macke sont les piliers. Chargé d’enseignement au Bauhaus pendant dix ans, il sera ostracisé dès 1933 par les nazis comme « artiste dégénéré ». Réfugié en Suisse, Paul Klee, qui va ressentir les premières atteintes de la maladie invalidante qui l’emportera en 1940, va entamer une phase incroyablement productive de son travail, peignant des tableaux très sombres, parfois tragiques, dont les titres évoquent le feu, la mort, la disparition. Dès 1950, un galeriste suisse, Ernst Beyeler, constituera la plus importante collection privée de ses œuvres, avec une prédilection pour les dernières toiles, les moins appréciées du grand public alors. Le Musée de l’Orangerie accueille aujourd’hui une partie de la collection Beyeler au sein de la rétrospective Paul Klee qui est organisée jusqu’au 19 juillet. Et Marie Madeleine Massé, commissaire de l’exposition est, ce soir, l’invitée de l’Humeur Vagabonde.Reportage de Grégoire Louis: visite de l'exposition Paul Klee en compagnie du commissaire d'exposition Philippe Büttner.

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