Le monde n'a pas encore fini de payer les conséquence de la désastreuse invasion d'Irak lancée par Bush en 2003. Mais aux Etats Unis ,une génération de jeunes écrivains talentueux a surgi de ces ruines. Brian Van Reet en fait partie.

"Le fer et le feu"
"Le fer et le feu" © Getty / LifeJourneys

En avril 2003, les forces américaines sont arrivées à Bagdad sans rencontrer beaucoup de résistance après les pilonnages aériens qui ont détruit l’armée de Saddam Hussein, présentée pourtant comme la quatrième du monde. Tandis qu’on cherche encore les fameuses armes de destruction massive inventées par le Pentagone, les soldats pillent les palais du régime en quête d’objets précieux et de souvenirs à rapporter chez eux. 

Mais, au fil des semaines, cette guerre apparemment si facilement gagnée va prendre une tournure imprévue avec les engins explosifs, les kamikazes et les embuscades d’un ennemi sans visage opérant au nom d’Allah contre les envahisseurs étrangers.

Brian Van Reet avait 20 ans au moment du 11 septembre. Il s’est engagé dans l’armée pour défendre son pays attaqué. Mais était-ce bien contre ses agresseurs qu’il s’est retrouvé à combattre en Irak en 2004 ? Cette question, dit-il, tous ses camarades de sa compagnie de chars se la posaient un jour ou l’autre. Le Fer et le Feu, traduit par Michel Lederer est un roman à trois voix : 

  • celle d’un simple soldat, spectateur dépassé de cette guerre, 
  • celle d’une jeune femme, capturée par un groupe djihadiste, 
  • et celle d’un des chefs de ces combattants, vétérans de l’Afghanistan, armés autrefois par les Etats Unis contre les Soviétiques. 

Un livre désenchanté sur l’absurdité féroce de ces conflits.

La programmation musicale 

Sister Rosetta Tharpe:Trouble In Mind 

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.