Théâtre de Gennevilliers saison 2003 - 2004 9 janvier - 1er février 2004 salle Maria Casarès attention : du mardi au samedi à 19 H 30 à 16 H le dimanche durée du spectacle 3 H 50 avec entr'acte titus andronicus La lamentable tragédie de Titus Andronicus mise en scène Lukas Hemleb traduction André Markowicz assistante à la mise en scène Leïla Férault scénographie Jean-Pierre Guillard assisté de Alice Puech costumes Julie Scobeltzine lumières Xavier Baron son Nicolas Delbart maquillages Karine Deest avec Anne Alvaro Roland Bertin Pascal Bongard Gaël Chaillat Laurent Charpentier Maï David Jérôme Derre David Léon Mounir Margoum Grégoire Oestermann Julie Recoing Hédy Tillette de Clermont-Tonnerre production Maison de la Culture de Bourges Scène Nationale, Centre de Créations et de Productions en Région Centre. En coproduction avec Lettre H et le Théâtre de Gennevilliers, THECIF région Ile-de-France Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. production déléguée Maison de la Culture de Bourges Ce spectacle a été créé à Bourges le 7 octobre 2003 Viens, Lavinia, voici tes ennemis. Arrêtez-leur la bouche ; qu’ils se taisent, Mais, mes mots effrayants, qu’ils les entendent, Chiron, Démétrius, voici la source Que vous avez souillée de votre boue, Ce bel été mêlé à votre hiver, C’est vous les assassins de son mari Et pour ce crime vil, deux de ses frères Sont morts sous les supplices, moi, j’ai dû Trancher ma main et l’on a ri de moi, Et elle, ses deux mains, sa langue, et plus, Ce qui est précieux que mains et langues, Sa chasteté sans tâche, vous l’avez, O traîtres inhumains, forcée, contrainte. Que diriez-vous si je vous laissais dire ? William Shakespeare, Titus Andronicus, acte V, traduction André Markowicz (...) Titus Andronicus est parsemé de ruptures, de péripéties invraisemblables, d’épreuves par excès qui nous renvoient à nous-mêmes, aux déséquilibres et désordres qui nous entourent, auxquels nous pouvons uniquement faire face en creusant le monde du présent. Il n’est pas question d’établir de plates analogies entre les atrocités commises dans Titus Andronicus et une quelconque horreur que nous livrent les médias au rythme quotidien. Il faut entrer dans l’épaisseur de la matière poétique afin de comprendre la facture, la texture même du monde, ou mieux encore : comment le monde s’écrit. Jouer Titus Andronicus nous met devant le défi de tenir en équilibre les contrastes extrêmes entre douleur et drôlerie grotesque. Les personnages de Shakespeare apprennent par la souffrance.Tout ce qu’il y a de disparate dans Titus Andronicus, que ce soit folie du héros, excès de violence, exagération cruelle ou dérision grotesque, dévoile sa logique dans la volonté, celle de Titus et la nôtre, de comprendre un monde incompréhensible Lukas Hemleb

1Interview de Roland Bertin et Anne Alvaro, Titus Andronicus et Tamora.

invité(s)

Lukas Hemleb

Metteur-en-scène### programmation musicale

Henri Salvador

vous ### Dani Siciliano

walk on the line ### Kery James

déséquilibre ### Turin Brakes

emergency 72

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