Alberto Moravia, mort en 1990, aurait eu 100 ans cette année. Récemment l'Institut culturel italien lui a consacré des expositions et des spectacles. Des livres son publiés dont "Le petit Amberto" édité chez Arléa, qui est un long et passionnant entretien avec sa dernière épouse, Dacia Maraini. Mais l'événement de ce centenaire est la parution simultanée en Italie et en France d'un inédit de Moravia. "Les deux amis" paru chez Falmmarion est en fait la réunion de trois versions, ébauchées et inachevées, d'un même roman abandonné par Moravia en 1952 et retrouvé dans une valise au fond de la cave de sa maison. Aubaine pour éditeur, la découverte de manuscrits inédits d'un auteur célèbre, pose éternellement la même question : si l'écrivain a abandonné son projet n'étais-ce pas justement parce qu'il en était mécontent ? Et est-ce vraiment honorer sa mémoire que publier une ébouche forcément imparfaite ? René de Ceccatty qui a traduit "Les deux amis" ainsi que le livre de Dacia Maraini, va nous dire, en connaisseur intime de l'oeuvre de Moravia, si ce roman posthume devait sortir de l'ombre. "Les deux amis" d'Alberto Moravia chez Flammarion "Le petit Alberto" de Dacia Maraini chez Arléa tout deux traduits par René de Ceccatty. René de Ceccatty publie par ailleurs chez Gallimard son dernier roman "L'hôte invisible"

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