[scald=10827:sdl_editor_representation]Pour un livre passionnant : "Dans les secrets de la police" aux éditions de l'Iconoclaste. Avec les Affaires Etrangères et le ministère de la Défense, la Préfecture de police est la seule institution autorisée à conserver par devers elle ses archives. Affaires sensibles, affaires de moeurs, voire manipulation de l'opinion publique, depuis les Rois de France ceux qui détiennent les secrets des puissants disposent d'un pouvoir considérable à condition de savoir les garder à double tour. Joseph Fouché ne nous contredirait pas... Mais avec le temps, le parfum du scandale finit par s'éventer. Un livre passionnant, et superbement illustré, nous permet de pénétrer dans ces archives devenues moins brulantes. "Dans les secrets de la police" revient sur quatre siècles d'histoire, de crimes et de faits divers, de Ravaillac à Mai 68, en passant par l'affaire du collier de la reine, les aventures de Vidocq, la bande à Bonnot, l'agression contre Léon Blum, la traque des résistants et des juifs pendant l'Occupation, les affaires de Landru et du Dr Petiot. 800 archives exploitées, 46 auteurs mobilisés pour les textes, et deux années de mise en forme supervisés par Bruno Fuligni, historien et écrivain, spécialiste des archives insolites.Martine Abat : Les archives de la Préfecture de Police de Paris sont ouvertes à tout public, étudiants ou chercheurs qui le souhaitent. Elles se trouvent au Commissariat du 5ème arrondissement, rue des Carmes. C'est là aussi que se trouve le musée de la Police, où l'on peut voir photographies, documents, reconstitutions de grandes affaires qui ont défrayé la chronique judiciaire parisienne. Visite avec Charles Diaz, Contrôleur général de la Police Nationale qui connaît bien ce fonds d'archives et a rédigé dans l'ouvrage dirigé par Bruno Fuligni, les pages consacrées à l'assassinat de Jean Jaurès.

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