[scald=9803:sdl_editor_representation]Onez années après sa mort, qui lit encore l'auteur de "La fantaisie du voyageur" et de "L'homme au désir d'amour lointain" ? Prose romantique, verbe classique, intrigues un peu démodées, sans doute. L'homme Bastide demeure plus intrigant que son oeuvre, personnage de roman qui aurait mieux donné sa mesure au XXIè siècle. Son ami, l'écrivain Jérôme Garcin, a eu soudain l'envie de rendre son épaisseur à ce fantôme discret. Il lui consacre chez Gallimard un livre plein de tendresse mais dans lequel il ne cède rien des faiblesses de celui qu'il nomme joiment "Son excellence, Monsieur mon ami". Dessinant avec élégance son propre reflet dans le miroir de cette amitié fidèle.Sophie Joubert : Rosetta Loy publie « la première main » dans la collection « Traits et portraits » que dirige Colette Fellous au Mercure de France, illustré de tableaux et de photos de famille. L’atmosphère qui s’en dégage et le récit de l’Italie sous le fascisme du fait penser au « Jardin des Finzi Contini » de Bassani et au film de Vittorio de Sica. Depuis son premier livre, La Bicyclette paru en 71, Rosetta Loy écrit inlassablement sur son enfance et sur la guerre, des romans comme « un chocolat chez Hanselmann », ou des récits « Madame Della Setta aussi est juive ». Avec la « La première main » elle signe une autobiographie non masquée, pour la première fois elle ne se cache pas derrière des personnages de fiction. La première main c’est celle de son père, démiurge adoré, à qui elle fait ici une magnifique déclaration d’amour comme si l’adulte se réconciliait enfin avec la petite fille. Il y a cette phrase très belle « tout à coup mon mal d’enfance et de vieillesse, un mal qui s’empare des deu

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