[scald=10267:sdl_editor_representation]Dès le début des années 70 Claude Levy-Strauss nous le disait : la terre nous est prêtée, nous en sommes responsables pour nos enfants, civilisation ici peut être synonyme de barbarie là-bas, et ce que nous appelons "progrès" sous nos latitudes n'a pas forcément vocation universelle. Chacun le sait, la banquise fond, l'eau se raréfie, le désert avance, la pollution menace des espèces entières, le pétrole ne sera plus qu'un vague souvenir et l'angoisse devient planétaire. Du coup certaines revendications jusque-là inaudibles des peuples menacés d'extinction, qui réclament le simple respect des équilibres naturels et la modération de nos besoins, se font entendre plus clairement. Pour certains, il est déjà trop tard. D'autres en revanche, ont su intelligemment utiliser les armes du faible au fort : l'opinion publique, les média, les organisations internationales. Tels sont les Gwitchins, peuples nomades du nord Yukon, à cheval sur les Etats-Unis et le Canada. Le photographe Pierre de Vallombreuse, qui se bat depuis 20 ans pour les peuples autochtones, leur consacre une exposition jusqu'au 30 septembre à l'espace Champs Libres à Rennes. L'exposition se tient jusqu'au 30 septembre aux Champs Libres, 10 cours des Alliés à Rennes.Xavier Pestuggia : retour sur la restitution par le Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen, le 23 octobre dernier, d'une tête Maorie à la Nouvelle Zélande.

programmation musicale

Christophe Bevilacqua

Mal connue ### Victor Démé

Djôn'maya ### liens

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