[scald=13065:sdl_editor_representation]Claire Paulhan édite le livre de Marguerite Bloch « Sur les routes avec le peuple de France » 12 juin-29 juin 1940 Coffret DVD+CD ROM « France Bloch, Frédo Sérazin, un couple en résistance » édité par le CRDP de Poitou-Charentes (film de Marie Cristiani, textes dits par Pierre Arditi et Evelyne Bouix). France Bloch était la fille de Marguerite Bloch. La voix de la défaite, les mots du renoncement qui signent pour beaucoup le lâche soulagement avant de sonner le glas de l’honneur de la France. C’était le 17 juin 1940. Le 14 les Allemands étaient entrés dans Paris, déclarée ville ouverte la veille. Les habitants de la capitale, laissés sans consigne, abandonnés par leurs représentants, avaient rejoint en masse le flot des fuyards. Plus de dix millions de réfugiés, Hollandais, Belges et Français mêlés, s’écoulant sur les routes vers le Sud, comme le sang s’échappant d’un corps blessé, sous le regard effaré des populations locales, et le mitraillage incessant des Stukas. Sous le poids de cette honte, certains courberont le front. D’autres y puiseront la rage et l’envie de résister. Peu connu des lecteurs aujourd’hui, l’écrivain, essayiste et journaliste Jean-Richard Bloch est davantage présent dans les récits des historiens. Militant anti fasciste, puis engagé au Parti Communiste, celui qui avait fondé Ce soir en 1937 avec Aragon, sera la voix française de Radio Moscou entre 1941 et 1944. Durant ces journées de l’exode, il est séparé de sa famille. Sa femme Marguerite, et leur fille Marianne, alors enceinte de trois mois, ont quitté Paris le 12 juin, à pieds, avec un petit groupe d’amis. Elles mettront 17 jours pour rallier Poitiers où Marguerite écrira très vite un récit détaillé et rageur de ce qu’elle a vu et entendu. Retrouvé par Claire Paulhan dans les archives de son grand père, alors patron de la NRF, à qui son ami Jean Richard Bloch l’avait envoyé, ce petit livre est publié aujourd’hui sous le titre « sur les routes avec le peuple de France ». A signaler aussi l'ouvrage "Archives de la vie littéraire sous l'occupation, à travers le désastre" de Robert O. Paxton, Olivier Corpet et Claire Paulhan, aux éditions Taillandier/IMEC 2009Martine Abat : Marceline Loridan-Ivens est cinéaste, elle a aujourd’hui 82 ans. En 1944, elle a été arrêtée avec son père par la Gestapo et la milice française alors qu’elle a tout juste 15 ans. Elle est emprisonnée puis déportée à Auschwitz-Birkenau où son père d'où son père n'est pas revenu. Sa famille est d’origine juive polonaise. Son père était arrivé en France en 1919, pour fuir les persécutions, attiré par la France, cette nation qui avait réhabilité le capitaine Dreyfus et où des écrivains, comme Zola qu’il avait lu, s’engageaient. La famille, avec ses 5 enfants, s’installe donc dans l’Est de la France, le père fabrique des pull-over en maille. Mais en juin 40 c’est l’exode, la route vers la zone libre, une période difficile mais aussi une aventure pour cette toute jeune-fille qu'est Marcelin. Puis la séparation d’avec la famille pendant plusieurs mois qu’elle passe cachée, près de Lyon… Marceline Loridan-Ivens a raconté ses souvenirs dans un livre paru en 2008 "Ma vie Balagan" aux éditio

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