[scald=9201:sdl_editor_representation]A 15 ans, trichant sur son âge, Kurt Suckert s'engage pour s'en aller combattre l'Allemagne aux côtés des français. Allemand d'origine, mais Toscan de naissance et par choix de civilisation, celui qui ne s'appelle aps encore Curzio Malaparte, y découvre que la "croûte d'humanité est très mince chez les hommes". Une leçon qu'il n'oubliera jamais, pas plus que l'amour de la France, la foi en son destin hors du commun et le désir forcené de peser sur l'Histoire de son temps. Après le portrait plitôt tendre qu'il avait dressé de Denise Bourdet dans "Villa Blanche", Bruno Tessarech nous livre aujourd'hui dans ce "Pour Malaparte" publié également chez Buchet-Chastel, un plaidoyer, ou plutôt écrit-il, "un portrait cubiste" de l'auteur cubiste de l'auteur de "Kaputt" et "La Peau". Sans rien nous celer des insupporables défauts de l'homme - mégalomane, menteur, égocentrique, bavard et hâbleur - ni des défaillances de l'écrivain, souvent atteint de logorrhée amphigourique, il nous rappelle à propos sa vision percutante et prophétique d'un Europe à la veille de la guerre dans "Technique du coup d'Etat" paru en 1931, et son extraordinaire talent pour raconter ce qu'il voit mieux que d'autres, en URSS en 1920, sur le front allemand en 1942 comme sur les pas des "libérateurs" en 1945. "Pour Malaparte" aux éditions Buchet Chastel.Martine Abat : Rencontre avec Eugenio Renzi, rédacteur aux Cahiers du Cinéma, pour évoquer le seul et unique film que Curzio Malaparte a réalisé en 1951 et intitulé "Le Christ Interdit".

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