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Pour « Si tu meures je te tue » sortie nationale le 23 mars. Une amitié qui naît dans un café du 9è arrondissement entre deux solitaires, Philippe, un paumé sympathique qui sort de prison, et Avdal, un kurde à la recherche d’un criminel de guerre irakien. A peine le temps d’échanger quelques souvenirs, de partager quelques bagarres, d’échafauder quelques projets, Avdal meurt brutalement et Philippe doit s’occuper du corps, tenter de prévenir sa famille et retrouver sa fiancée, la belle Siba, qui vient de débarquer à Paris sans se douter que son futur époux a déjà été incinéré. L’histoire d’amitié va devenir le récit de l’émancipation d’une jeune femme. « Si tu meures, je te tue » , qui sort aujourd’hui sur les écrans est le huitième film d’Hiner Saleem dont on a gardé en mémoire « Vodka Lemon », « Vive la mariée » ou « Après la chute ». On y retrouve le style très personnel du jeune réalisateur kurde, tendresse, humour déjanté, burlesque, et cette façon élégante d’aborder les questions les plus graves avec une légèreté amusée. Les acteurs sont absolument époustouflants, le français Jonathan Zaccai, dans le rôle de Philippe, et la ravissante iranienne Golshifteh Farahani dans celui de Siba. A leurs côtés on découvre avec bonheurs sept acteurs kurdes, dont quatre non professionnels, qui crèvent littéralement l’écran. ### **reportage** Aurélie Charon : Rencontre avec Shlomi Eldar, pour son film "Precious Life". Schlomi Eldar est journaliste à la télévision et correspondant à Gaza. Il se met à filmer l'histoire du petit Mohammad et sa mère Raida pendant des mois. Cette palestinienne se bat pour sauver son fils dans un hôpital israélien. Film israélien, sortie le 23 mars.
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