[scald=11857:sdl_editor_representation]Pour « Les enfants de Staline » aux éditions Belfond Février 1956, les communistes du monde entier, effarés, entendent Nikita Kroutchev, qui fut pourtant l’un de ses féroces émules, accuser le Petit Père des Peuples des pires horreurs, accusations jusque là proférées par la seule «presse bourgeoise ». Les déportations massives, les assassinats, les tortures, les millions de morts de la collectivisation forcée, sont reconnus comme autant d’erreurs tragiques. Timidement des dossiers de réhabilitation sont ouverts. Mais il faudra attendre encore 35 années avant que la forteresse fissurée ne s’écroule. Et que la machine à broyer les vies cesse de tourner. Owen Matthews est né d’un père britannique et d’une mère russe qui ont mis six longues années pour obtenir le droit de se marier, lui expulsé d’URSS pour avoir refusé de collaborer avec le KGB, elle, retenue à Moscou, fille d’un ex ennemi du peuple assassiné en 1937. Devenu journaliste, c’est en Russie post soviétique qu’Owen Matthews choisit d’exercer son métier, au Moscow Times puis pour Newsweek, couvrant en 1999 la guerre en Tchétchénie où il sera blessé. C’est à Moscou qu’il réside aujourd’hui, ayant lui aussi épousé une russe. Il publie chez Belfond son premier livre, « Les enfants de Staline », l’épopée inouïe de sa famille, des années 20 à aujourd’hui, un récit passionnant et bouleversant. La traduction sera assurée par Xavier Combes.Julien Cernobori : rencontre avec Flora Ivanoff, enfant de Staline elle aussi, qui raconte l'histoire de son enfance dans un orphelinat d'Union Soviétique.

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