[scald=11119:sdl_editor_representation]Pour « L’affaire Farewell » Docu-fiction 2X52’ Mercredi 25 février à 20H45 sur Arte Vous verriez cette histoire au cinéma, vous n’y croiriez pas une seconde ! Imaginez un peu l’invraisemblance du scénario : un chef d’entreprise français en poste à Moscou avant la chute du Mur se voit proposer tout de go par un fonctionnaire du KGB des liasses de documents top secret qui révèlent toute l’étendue de l’espionnage industriel auquel se livrent les diplomates soviétiques en poste en occident. Et tout ça pour rien, ou presque :un foulard pour sa femme, quelques bouteille d’alcool pour lui, un manteau en fausse fourrure pour sa maîtresse. Essayez avec une histoire aussi bancale de trouver un producteur… Et pourtant c’est comme ça que ça s’est passé dans la réalité. En 1980 Vladimir Vetrov, officier au KGB, a commencé à fournir à la France, par l’intermédiaire d’un cadre de Thomson , des renseignements qui vont changer la nature des relations Est-Ouest. Alcoolique, aigri, tiraillé entre une femme qui le trompe et une maîtresse qui le fait sans doute chanter, ce petit rouage de la machine soviétique va devenir, comme le dira Reagan, « l’espion le plus important du siècle ». Cette « affaire Farewell », du nom de code donné à Vetrov par la DST, a inspiré Jean-François Delassus qui, après avoir fait parler les témoins encore vivants, a choisi de rajouter à son documentaire, passionnant, des éléments de fiction. C’est la mode paraît-il…C’est à voir sur Arte, demain mercredi 25 février à 20H45.Martine Abat : Rencontre avec Ariel Cypel et Avner Faingulernt à l'occasion de la troisième édition du festival documentaire : "La société israélienne vue par ses cinéastes documentaires - Cinéastes contre la guerre et l’occupation" à l'Espace Confluences jusqu’au 28 février 190 bd de Charonne dans le 20ème Ariel Cypel, dirige l’Espace Confluences Cette année, Ariel Cypel, dans le contexte récent des bombardements violents de Gaza, a décidé de soutenir les cinéastes israéliens et palestiniens qui s’engagent contre la guerre et l’occupation des territoires. Le festival a aussi établi depuis le début un partenariat avec l’école de cinéma de Sderot. Sderot c’est cette petite ville du sud d’Israël dont on entend beaucoup parler pour recevoir régulièrement des tirs roquettes du Hamas depuis Gaza. Mais donc à Sderot, il y a aussi une école de cinéma. Son directeur est le cinéaste Avner Faingulernt. Films d’Avi Magrabi, Eyal Sivan, Amos Gitaï, Michel Kleifi...

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