Pour « La permission de minuit » Sortie nationale mercredi 2 mars.

Etrange et belle scène de cinéma où l’on voit le professeur de médecine, héros du film, participer à l’un de ces concours pour fondus de « tombé de dominos », ces installations hyper sophistiquées où la chute du premier domino va en entraîner, à travers des figures étranges et complexes, des milliers d’autres –ici 47 500- vers la composition finale. Il y faut une précision absolue et la capacité à anticiper les impondérables de la vie. Evidemment, on peut y voir la métaphore du combat contre les maladies encore invaincues. Mais c’est surtout l’une des applications les plus belles, parce que gratuite, de l’inventivité humaine. Mercredi 2 mars va sortir en salles « la permission de minuit », quatrième long métrage de Delphine Gleize. Histoire d’amour filial et d’amitié entre Romain, un adolescent souffrant d’une maladie génétique rare qui le contraint à fuir la lumière du jour, et David, le médecin qui le suit depuis son 2è anniversaire et la disparition de son père. Mais David doit changer de poste, et ne se résoud pas à l’annoncer à Romain… Vincent Lindon campe magistralement ce médecin qui ne parvient pas à vaincre ses émotions. De très bons acteurs l’entourent, Emmanuelle Devos, Nathalie Boutefeu et le jeune Quentin Challal, éblouissant de naturel et de subtilité dans le rôle difficile de cet « enfant de la lune ».

reportage

Lucie Akoun est partie en janvier au Tchad à N'Djamena. Loin des plages normandes, le cinéma "Le Normandie" situé sur l'avenue des Champs Elysées à N'Djamena vient de rouvrir ses portes après trente ans de fermeture. Pour la première fois, les n'djaménois ont pu voir le film de "leur" réalisateur Mahamat Saleh Haroun "Un homme qui crie".

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