[scald=11859:sdl_editor_representation]« Ce que je sais de Vera Candida » aux éditions de L’Olivier On n’en sort pas, le choix qu’on nous propose est vieux comme le vieux monde : maman-vierge, forcément vierge, ou putain comme toutes les autres. « Parfois ça lasse » a d’ailleurs été la devise des Amazones, lesquelles, hélas, n’ont existé que dans les fantasmes masculins. A propos, vous connaissez la dernière blague qui fait rire les patrons du CAC40 ? Pourquoi n’y a-t-il aucune femme parmi les dirigeants des plus grandes entreprises françaises ? Parce qu’elle est en train de préparer le café… Véronique Ovaldé vient de publier son 7è livre, « Ce que je sais de Vera Candida » aux éditions de l’Olivier. Superbe récit, onirique et cru, cruel et tendre, du destin de trois femmes, Rose, la grand-mère, pêcheuse de poissons volants à Vatapuna, Vera Candida, sa petite fille, qui partira sur le continent conquérir sa liberté, et Monica, sa propre fille, qui semble oublier que le combat n’est jamais gagné. Trois femmes puissantes, comme celles de Marie N’Diaye, mais dans une Amérique du Sud rêvée, pas si loin de nous finalement. Un livre formidable, que Jean Louis Murat devrait détester absolument. Ce qui me semble une raison supplémentaire de vous le recommander.Gégoire Louis : Rencontre, sous forme de portraits croisés, au hasard des rues de Paris, avec Thérèse et Violette. La première, Thérèse, a bien voulu ralentir son déambulateur "4 roues 2 freins", rue Daguerre, pour lire quelques passages du livre de Véronique Ovaldé, Ce que je sais de Vera Candida, et livrer timidement des bribes de son histoire. La seconde, Violette, est fleuriste au 78 rue Monge dans le 5ème arrondissement. Sa boutique, Le pot de fer fleuri, est une antre poétique d'où elle regarde se dérouler une vie consacrée à l'amour des fleurs et des gens qui passent.

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Nuestro gran amor ### Melody Gardot

Baby I'm fool ### Oxmo Puccino

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